Et si on inversait les rôles ?

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« Pour un avenir plus égalitaire femmes/hommes en Inde »

LE PROJET EN UN COUP D'ŒIL

Et si on inversait les rôles ? Et si la femme se mettait à la place de l’homme et vice-versa ? Direction Bangalore dans le sud de l’Inde, où pendant deux mois, Quentin et Diana sont à la rencontre d’adolescents et de femmes indiennes pour échanger sur la question femme-homme, sur le rôle de chacun dans la société et leur proposer d’inverser les rôles regards. Ce projet a été conçu pour sensibiliser et favoriser l’égalité des genres, et c’est en ce sens que les rencontres prévues sont animées par un homme et une femme, Quentin et Diana. L’idée principale : soutenir les droits et l’émancipation des femmes.

LES PROTAGONISTES

 Diana Reyes et Quentin Louarn
Diana Reyes et Quentin Louarn

Depuis le centre de la Colombie, dans la région andine, Diana a traversé l’Atlantique en 2014 vers la France. Dans ses bagages une expérience « sur le terrain avec les missions de paix en Colombie », expérience qu’elle a prolongée en France en intégrant deux masters, un sur les droits de l’homme et un autre sur la coopération internationale et le développement durable. « J’aime me confronter à d’autres réalités et trouver des solutions avec les populations concernées », dit -elle. C’est ce que la Pépinière lui permet de faire « avec des partenaires à l’étranger que je n’aurais pas pu trouver toute seule.  » Pour Quentin c’est aussi l’interculturalité qui l’a aussi amené à frapper à la porte de la « Pépi » : « A mes yeux, la compréhension, l’ouverture d’esprit et l’écoute sont le socle d’un projet de solidarité internationale, il est primordial d’écouter ce que les populations locales ont à dire ».

 Eléonore Brénot et Jacques Maurice
Eléonore Brénot et Jacques Maurice

Jacques est depuis 40 ans donateur de Frères des Hommes. Au cours de son parcours professionnel entre ingénierie et management (qu’il enseigne maintenant à l’université d’Angers), il a toujours fait sienne les « valeurs humaines » qu’on lui a transmises, «  c’est un peu mon terreau ». Ce « lien privilégié  » avec Frères des Hommes, il le concrétise en s’engageant dans la Pépinière. « Le fait d’être en relation avec des jeunes dans le cadre de mon activité de prof à la fac d’Angers, le goût que j’y porte et puis mon attachement certain à la solidarité internationale, ça m’a fait dire que je pouvais jouer un rôle de bénévole dans cette démarche de Pépinière. » La spécialité d’Eléonore est l’anthropologie juridique, focalisé sur les études africaines. « Ce qui était intéressant dans le master 2 que j’ai suivi, dit-elle, c’est le rapport à l’autre et donc le rapport aux différences, au voyage, que l’on retrouve pas mal dans la démarche du tutorat » dont elle apprécie le côté «  très réfléchi.  » C’est l’idée d’échanger, de dialoguer qui l’a motivée pour intégrer la Pépinière, car «  énormément de choses se passent à travers l’échange  ».

 Fedina (Foundation for Educational Innovations in Asia)
Fedina (Foundation for Educational Innovations in Asia)

Créée en 1983 à Bangalore, dans l’Etat du Karnataka, Fedina a pour objectif d’accompagner et défendre les populations marginalisées (intouchables, femmes, populations tribales, travailleurs du secteur informel). L’organisation intervient dans 5 Etats indiens (Karnataka Kerala, Andhra Pradesh, Tamil Nadu et Pondichéry). Fedina a été à l’initiative d’un vaste réseau d’organisations de base implantées dans le Sud de l’Inde, le Network of Social Action Groups, qui regroupe une trentaine de groupements communautaires et plus de 40 syndicats avec à leur actif 115 000 membres, et défend les intérêts d’au moins 570 000 personnes.

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Contexte

Depuis le milieu des années 90, l’Inde connait une croissance économique qui ne bénéficie cependant qu’à une minorité de personnes, tandis que les inégalités et la pauvreté extrême augmentent. Parmi les laissés-pour-compte de cet essor économique, on trouve les femmes qui sont victimes encore aujourd’hui de fortes discriminations sociales et économiques. Que ce soit sur le lieu de travail ou au sein de la communauté et de la famille, les femmes sont considérées comme des citoyennes de seconde zone et sont victimes d’inégalités et de nombreuses formes de violences (harcèlement sexuel, maltraitance, viols...).

Activités

Mise en place et organisation pendant deux mois de 10 ateliers (pratiques et informatifs) autour du droit des femmes, du genre, des stéréotypes, du féminisme.

Bénéficiaires

Les adolescents (14-20 ans) et les femmes (35 ans et plus) accompagnés par Fedina, le partenaire du projet.