« L’accompagnement n’est pas qu’une relation entre deux personnes, elle se décuple » - La pépinière de la solidarité internationale

« L’accompagnement n’est pas qu’une relation entre deux personnes, elle se décuple »

Fraîchement arrivée au sein de la Pépinière, Marine Pirodeau s’est prêtée à notre traditionnelle interview portrait. Entre portrait chinois et motivations, cette tutrice au sein de l’équipe de Paris nous en dit plus sur ce qui l’a poussé à nous rejoindre.

Pour commencer, pourrais-tu nous en dire plus sur toi sous la forme d’un portrait chinois ? Tout d’abord, si tu étais un pays ou une région, lequel serais-tu ?

Je serais le Canada. J’y suis allée et je me reconnais beaucoup dans ce pays. Le côté multiculturel, ouverture d’esprit, échange avec les autres, je me sens bien dedans.

Si tu étais un personnage historique ?

Je serais plutôt un personnage fictif, comme un super-héros (rire). J’admire beaucoup les Justes qui ont hébergé et sauvé des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

Si tu étais un loisir ?

Je serais la randonnée en montagne.

Si tu étais une qualité ?

La curiosité. J’adore poser des questions, rencontrer et connaître des gens, savoir le pourquoi du comment. Cela peut être considéré comme un défaut, mais moi je vois ça comme une force.

Quel a été le déclic qui t’a orienté vers la solidarité internationale et la Pépinière ?

La solidarité a toujours été dans un coin de ma tête. Dès le lycée je voulais m’investir dans ce domaine, mais je ne savais pas exactement comment faire. Je suis alors aller en école de commerce afin d’apprendre à monter et gérer une association. Au fil des années, j’ai commencé à mieux connaître le milieu associatif, mais je ne trouvais pas ce que je souhaitais, c’est-à-dire m’investir dans des projets de solidarité internationale. Ce n’est pas facile de trouver des associations qui recherchent des bénévoles sur des thématiques internationales, et après de longues recherches, je suis tombé sur la Pépinière de la Solidarité Internationale. Je suis allé au temps d’information, et ça correspondait exactement à l’image que je me faisais de la solidarité internationale, que ce soit aussi bien en tant que tutrice que Pépin.

Pour quelle raison as-tu décidé de devenir tutrice et d’accompagner les Pépins dans la réalisation de leur projet ?

Au départ, je ne cherchais pas forcément une mission en tant que tutrice. L’idée c’était de m’investir dans des projets de solidarité. Mais l’accompagnement est également un aspect que j’apprécie énormément. Au cours de ma précédente expérience professionnelle, j’étais dans une association qui proposait l’accompagnement des personnes en situation d’isolement, et j’ai découvert cette dimension d’accompagnement, celle d’être un support pour quelqu’un qui formule un projet ou un besoin, et j’ai beaucoup aimé cela. À travers l’accompagnement, j’ai le sentiment qu’on peut avoir un impact positif sur une personne, qui à son tour en aura un sur une autre, et ainsi de suite. Ce n’est pas qu’une relation entre deux individus, c’est une relation qui se décuple. Accompagner un Pépin s’inscrit dans cette perspective, et c’est vraiment un aspect qui m’a plu.

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